12.01.2026

Moi. Consommation. Climat. Quel est le rapport entre ma consommation et le climat ?

Tout le monde parle de durabilité. Mais qu'entend-on exactement par là ? Pourquoi ce thème est-il si important pour une entreprise comme IGP et comment pouvez-vous préserver les ressources dans votre vie privée ? Nous approfondirons ces questions avec vous lors de l'atelier sur la durabilité organisé par myclimate, qui mettra l'accent sur la « consommation ».

L'atelier se déroule sur deux jours : le premier jour en décembre 2025, le second en février 2026. Un travail de groupe est également prévu entre le premier et le second jour.

Objectifs de l'atelier :

Comprendre → Reconnaître la consommation au quotidien et comprendre ses effets sur le climat

Analyser → Approfondir la problématique à l'aide de l'exemple de la consommation vestimentaire et mettre en évidence les liens avec les défis mondiaux

Réfléchir → Remettre en question ses propres habitudes de consommation et discuter des motivations qui poussent à consommer

Concevoir → Effectuer des recherches en groupe, rédiger des articles de journaux et les présenter

Développer → Solutions et possibilités d'action pour une consommation responsable

Brève interview avec Sara Islami (employée de commerce, 2e année), Alina Huser (laborantine, 1re année) et Adrian Unterwurzacher (laborantin, 2e année).

Qu'as-tu retenu de la première journée de l'atelier ?

Sara Islami : Ce que j'ai surtout retenu de la première journée de l'atelier, c'est l'importance de notre consommation et les domaines dans lesquels nous pouvons apporter des améliorations ou utiliser des alternatives.

Alina Huser : Ce que j'ai retenu de la première journée de l'atelier, c'est qu'il est très important de prendre soin de notre climat, sinon la vie sur notre planète deviendra de plus en plus difficile. Il y aurait davantage d'incendies de forêt et de vagues de chaleur, et le niveau des océans augmenterait. La Terre survivra, mais la question est de savoir si nous, les humains, survivrons si nous ne changeons pas notre mode de vie.

Adrian Unterwurzacher : La fabrication de vêtements est plus nocive pour l'environnement qu'on ne le pense. C'est pourquoi de simples habitudes, comme acheter des vêtements d'occasion, peuvent déjà faire une grande différence.

Y a-t-il quelque chose qui t'a particulièrement surprise ou qui t'a fait réfléchir ?

Sara Islami : J'ai été particulièrement surprise par la quantité de vêtements que nous consommons. Cela m'a beaucoup fait réfléchir, car j'aime beaucoup acheter des vêtements.

Alina Huser : Ce qui m'a particulièrement fait réfléchir, c'est le réchauffement climatique très important qui s'est produit au cours des derniers siècles. Cela a entraîné de nombreuses vagues de chaleur et la neige reste de plus en plus haut dans les montagnes. Le climat se réchauffe car la Terre est chauffée par le soleil. Une partie de cette chaleur s'échappe dans l'espace, mais une autre partie reste dans l'atmosphère en raison des gaz à effet de serre qui stockent la chaleur. Cet effet de serre naturel est tout à fait normal et important. Notre problème réside toutefois dans le fait que la quantité de ces gaz a fortement augmenté. De ce fait, la chaleur ne peut plus s'échapper suffisamment, elle s'accumule en trop grande quantité dans l'atmosphère et le climat se réchauffe.

Adrian Unterwurzacher : La vidéo avec la visualisation des émissions m'a particulièrement impressionné et m'est restée en mémoire.

Quel thème votre groupe a-t-il choisi pour votre article et pourquoi ?

Sara Islami : Nous avons choisi le thème de la mode et des marques. Jusqu'à présent, nous avons fait un brainstorming, noté quelques thèmes intermédiaires et déjà recherché des sources. Nous avons choisi ce thème parce que nous sommes nous-mêmes concernées et que nous pouvons donc bien l'évaluer.

Alina Huser : Nous avons choisi le thème de la mode et des marques. Dans un article de journal, nous écrivons sur le nombre de vêtements qui sont jetés parce qu'ils ne se vendent pas. Nous nous penchons également sur ce qui peut être changé pour que cela n'arrive plus aussi souvent. Nous abordons également la question de la pression du groupe et expliquons pourquoi la société achète des contrefaçons.

Adrian Unterwurzacher : Nous avons choisi le thème des contrefaçons de vêtements de marque et leur impact sur l'environnement. Ce thème nous amène également à aborder la pression du groupe, les raisons pour lesquelles ces contrefaçons sont produites en quantités excessives et les conditions de travail dans les usines de fabrication. Nous avons choisi ce thème car un membre du groupe a déjà été directement confronté à ce problème. Pour l'instant, nous sommes encore en train de rechercher des sources individuelles et nous avons prévu une réunion jeudi prochain pour rassembler les informations.